Les toits sont sales et l’air glisse dessus comme
Une vague poussière lumineuse dans le ciel
Forêts de cheminées tordues
A l’horizon qui s’éveille
Divaguent les âmes anonymes
.
Imaginer ce que c'est
Que la solitude de l’être
Que l’infini immensément vide
Que de s'y vautrer comme dans la dernière des luxures
.
Les princesses haletantes
au brouet brisé
et aux épaules tremblantes
rêvent encore
d’encre obscure et de chaos
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