Douleur d'août est le neuvième roman de Madeleine Chapsal.
Ne connaissant auparavant l'auteur que de nom, je m'étais dit que ce livre, abandonné sur un tas de meubles cassés destinés à la déchetterie, serait une parfaite occasion pour m'en faire une opinion.
C'était très réussi: je me suis forgé une opinion durable. Je suis désormais vaccinée à vie contre les nuisances de cet auteur.
Le terme "nuisances" est délibérément choisi.
Je vois difficilement quel autre qualificatif pourrait s'appliquer à cette succession impudique voire névrotique de clichés lénifiants ("L'humanité n'est qu'Amour") et de signes de ponctuation (pas un paragraphe sans point d'exclamation ou d'interrogation - ça me rappelle quelqu'un :p).
Vous me répondrez "au diable la forme, quid du fond?".
Figurez vous que c'est presque pire.
Madeleine nous raconte un horrible mois d'août où plein de vilaines choses lui arrivent et lui reviennent en tête.
Par exemple son chien, humanisé à l'excès (neuvième merveille du monde capable de faire preuve de pudeur et de délicatesse), va mourir d'un cancer -- tout comme sa grande amie Germaine, psychologue renommée qui a aidé Madeleine à se remettre d'une effroyable rupture.Ne connaissant auparavant l'auteur que de nom, je m'étais dit que ce livre, abandonné sur un tas de meubles cassés destinés à la déchetterie, serait une parfaite occasion pour m'en faire une opinion.
C'était très réussi: je me suis forgé une opinion durable. Je suis désormais vaccinée à vie contre les nuisances de cet auteur.
Le terme "nuisances" est délibérément choisi.
Je vois difficilement quel autre qualificatif pourrait s'appliquer à cette succession impudique voire névrotique de clichés lénifiants ("L'humanité n'est qu'Amour") et de signes de ponctuation (pas un paragraphe sans point d'exclamation ou d'interrogation - ça me rappelle quelqu'un :p).
Vous me répondrez "au diable la forme, quid du fond?".
Figurez vous que c'est presque pire.
Madeleine nous raconte un horrible mois d'août où plein de vilaines choses lui arrivent et lui reviennent en tête.
Bref, très vite saoûlant, à fuir d'urgence sauf si vous avez suffisament de recul pour trouver ça drôle. J'ai personnellement eu quelques crises de rire face à l'incongruité de certaines formules dont je ne peux m'empêcher de vous faire part (en parlant d'une canicule: "L'année, comme une animale femelle, aurait elle ses chaleurs ?").
Quelle élégance!
3 comments:
Jourde & Naulleau lui ont aussi taillé un costard ; )
huhu tu parles de ça (http://www.lire.fr/critique.asp/idC=46572&idTC=3&idR=213&idG=8) ?
vi. Je crois que cela a même valu un café à Jourde de la part d'Angot, mais dans la figure : )
Il paraît que "le Reboux & Muller" est pas mal non plus: http://www.lire.fr/critique.asp/idC=33601/idTC=3/idR=200/idG=3
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