Les aventures de princesse paillefoin, la collègue "adorable-mais-maladroitement-spontanée" continuent. Toujours à table, lieu mythique de communion interprofessionnelle autour d'un autel en formica et d'un calice en pyrex.
Je me demande s'il n'y a pas beaucoup de femmes comme ça. Seraient-elles plus bavardes (et/ou grossières) que les hommes? Ou bien ont-elles le don de raconter les choses au moment où on a le moins envie de les entendre?
La secrétaire du service, Mme Michu, nous a également raconté son expérience en tant que juré (non désigné, ce qu'elle a vécu comme une frustration terrible) aux assises. A chaque fois qu'elle revenait, elle nous racontait avec force de détails des affaires toutes plus sordides les unes que les autres. Un espèce de fascination malsaine pour l'autre coté de la barrière.
Eviter les jurés en période d'assises
se méfier d' une justice trop populaire.
"Ohlala à propos de nounou, une copine juré aux assises de Pontoise m'a raconté un truc horrible."Et elle continuait à s'engoncer dans des détails scabreux. Il est des gens qui adorent se complaire dans le récit de faits divers glauquissimes (et bon appétit bien sûr).
L'univers interprofessionnel s'arrête de manger, pendu à ses paroles
"Une nounou et le gamin dont elle s'occupait étaient au McDo. Le gamin, agé de 6 ans, voulait aller aux toilettes. au lieu de l'accompagner dans les toilettes femmes, la nounou le laisse aller - seul dans les toilettes pour homme. Elle attend et tout à coup elle entend un hurlement"
Regards interrogateurs et inquiets de l'assemblée, moi la première, m'apprétant à croquer dans ma tartelette au citron.
"Ben en fait un malade mental a sectionné le sexe du gamin et est sorti en brandissant son trophée ensanglanté dans le centre commercial"
Je me demande s'il n'y a pas beaucoup de femmes comme ça. Seraient-elles plus bavardes (et/ou grossières) que les hommes? Ou bien ont-elles le don de raconter les choses au moment où on a le moins envie de les entendre?
La secrétaire du service, Mme Michu, nous a également raconté son expérience en tant que juré (non désigné, ce qu'elle a vécu comme une frustration terrible) aux assises. A chaque fois qu'elle revenait, elle nous racontait avec force de détails des affaires toutes plus sordides les unes que les autres. Un espèce de fascination malsaine pour l'autre coté de la barrière.
"- Alors aujourdhui c'était terrible, c'était un inceste, d'une gamine par son père / oncle / grand père / cousin (rayer la mention inutile)Note pour plus tard:
- ha mais tu as été désignée pour avoir assisté aux audiences? (ndlr: c'était un huis clos)
- non mais j'aurais bien aimé. Mais on m'a tout raconté.
-ha...
-oui, viol (détaillant ce dernier avec des termes à la fois pleins d'emphase et d'effroi, articulant bien les mots pénibles et roulant de grands yeux scandalisés). Ces gens là faudrait tous les tuer ."
Eviter les jurés en période d'assises
se méfier d' une justice trop populaire.
1 comment:
"Ces gens là faudrait tous les tuer"
y'a pas qu'eux.
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