
Roman de T. C. Boyle
traduit de l'américain par Robert Pepin
Editions Bernard Grasset
ISBN 2.246.517.6
J'avais déjà lu, et apprécié, les 25 histoires de morts de cet auteur.
América est, cette fois, un roman, un des tout premiers gros succès de Boyle.
Ce dernier y raconte, avec le style vif et mordant qui le caractérise, comment América et Candido, deux immigrants clandestins mexicains, vont tenter de s'installer en Californie (dans les environs de Santa Monica).
Misérables, campant dans un canyon, les deux mexicains connaissent une galère "normale" lorsque tout s'aggrave. Delaney, californien aisé, marié, un enfant, deux chiens et un chat, une belle maison avec piscine dans une communauté, renverse, en le blessant, Candido.
Une première rencontre de deux trajectoires qui n'ont à la base rien de commun. Puis les interférences se multiplient, jusqu'à ce que la communauté de Delaney sombre dans une paranoïa proche du délire, et s'emmure dans tous les sens du terme.
J'ai beaucoup aimé la vivacité du récit, la narration passant d'un personnage à l'autre, l'humour noir décrivant, en la dénonçant, une réalité sociale épouvantable. Marquant, ce livre m'a tenue en haleine à un point tel que j'y ai passé la nuit (blanche, par conséquent).
traduit de l'américain par Robert Pepin
Editions Bernard Grasset
ISBN 2.246.517.6
J'avais déjà lu, et apprécié, les 25 histoires de morts de cet auteur.
América est, cette fois, un roman, un des tout premiers gros succès de Boyle.
Ce dernier y raconte, avec le style vif et mordant qui le caractérise, comment América et Candido, deux immigrants clandestins mexicains, vont tenter de s'installer en Californie (dans les environs de Santa Monica).
Misérables, campant dans un canyon, les deux mexicains connaissent une galère "normale" lorsque tout s'aggrave. Delaney, californien aisé, marié, un enfant, deux chiens et un chat, une belle maison avec piscine dans une communauté, renverse, en le blessant, Candido.
Une première rencontre de deux trajectoires qui n'ont à la base rien de commun. Puis les interférences se multiplient, jusqu'à ce que la communauté de Delaney sombre dans une paranoïa proche du délire, et s'emmure dans tous les sens du terme.
J'ai beaucoup aimé la vivacité du récit, la narration passant d'un personnage à l'autre, l'humour noir décrivant, en la dénonçant, une réalité sociale épouvantable. Marquant, ce livre m'a tenue en haleine à un point tel que j'y ai passé la nuit (blanche, par conséquent).
2 comments:
Ca me fait openser au bûcher des vanités, cette intrigue :)
Oui y a de ça ... en moins documenté et en plus californien ^^
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