Les deux morts de ma grand-mère, d'Amos Oz, regroupe une douzaine d'extraits d'interviews, d'essais, de discours...
Le thème le plus récurrent est l'interrogation sur l'identité juive et israelienne, sa culture, ses contradictions, ses complexes et ses paradoxes. Oz manie extrèmement bien l'art du paradoxe qui émaille quasiment toutes ses analyses, notamment celle du film Shoah de Lanzmann et celle du texte qui a donné son titre au recueil.
Cependant j'avouerais que je n'ai pas trouvé ce choix très adéquat, car elle n'est pas très représentative de l'ensemble de l'oeuvre en ce sens qu'elle constitue une analyse assez poussée, presque rébarbative, de la cause.
J'ai également assez peu gouté à son interprétation du rôle de l'écrivain dans nos sociétés.
4 comments:
Mais peut-être que DeLillo va en inspirer certains... C'est que certains terroristes lisent beaucoup...
a propos d'erreur -- désolée pour les nombreuses coquilles :p
Il n'y a pas de mal à s'adonner aux joies du blasphème, enfin pas ici : )
Le blasphème, tout un art ^^
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